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ANAIM : la direction générale accusée de détournement de 600millions de franc guinéen d’un employé mort

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Comme nous l’annoncions dans nos derniers articles cette geANAIM : la direction générale accusée de détournement de 600millions de franc guinéen d’un employé mort. Comme nous l’annoncionsstion rocambolesque, les différents scandales, l’octroi des marchés de gré à gré et le détournement de deniers publics qui se jouent au sein de l’Agence d’aménagement deANAIM : la direction générale accusée de détournement de 600millions de franc guinéen d’un employé mort. Comme nous l’annoncionss infrastructures minières. C’est un nouveau spectre qui commence encore pour la direction générale de l’ANAIM, autour d’un chèque qui se serait volatilisé.

Pour comprendre, nous nous sommes approchés de certaines personnes qui ont connaissance de cette affaire de l’employé qui aurait été victime d’exploitation humaine sans salaire et de détournement de chèque.

La plupart des personnes parlent de l’affairisme, de cupidité, de gestion opaque et de surfacturation, de la part de la direction générale, qui ressemble à une scène de théâtre ou de film de gangsters. C’est d’ailleurs ce qui se produit dans ce feuilleton de chèque de six cent millions qui a conduit les deux directeurs devant l’agent judiciaire pour leur version des faits autour dudit montant.

C’est le jeune frère et ayant droit d’un ex-employé décédé qui a porté plainte contre la direction de cette agence pour qu’il soit rétabli dans ses droits. C’est ce qui se passe dans les couloirs du bureau de l’agent judiciaire de l’État. Selon nos sources, les faits remontent à l’époque de l’office d’aménagement de Boké (OFAB) allié de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) qui avait la charge de transformer la préfecture de Boké en un petit Paris, mais hélas, l’aigreur des uns et d’autres ainsi que le côté verreux des cadres de cette compagnie et ceux de l’administration minière ont envoyé ce projet au fond de l’océan Atlantique.

Pour revenir à ce cas de chèque, il faut dire que le jeune frère du défunt ayant constaté que son frère n’ayant pas été rétabli dans ses droits, a adressé une lettre revendicative lié au droit de salaire de son regretté frère chez Hadja Kadiatou N’Diaye, à l’époque directrice générale de l’agence d’aménagement des infrastructures minières, elle aurait donné de fermes instructions à son adjoint, Elhadj Moussa Camara et son comptable, Lamine Cissé à traiter ce dossier dans la mesure de rétablir le défunt dans ses droits si toutefois cela existe, en résolvant le problème dans son intégralité de cet ex-employé, malheureusement, depuis lors rien n’a filtré de ce côté.

Pour les responsables de ANAIM qui avaient la charge d’instruire ledit dossier, diront que cet employé avait pris une disponibilité sans solde, et quelques temps après, il est venu avec l’option de reprendre le travail et ce qui fut fait. Et après quelques années de travail, il a rendu l’âme.

Pour justifier leur position, ils diront qu’il y a du flou dans le dossier, en se posant certaines hypothèses juridiques, pour eux, quelqu’un ne peut pas décéder le même jour et trouver un certificat de gestion des biens. Le certificat déposé, ne rempli pas le délais prescrit par le législateur, c’est à dire que la famille ne peut en aucun cas se faire un certificat de gestion de biens par un tiers dans la famille le jour du décès de l-ex-employé, puisque la loi même est très claire, il faut 45 jours pour délivrer un certificat dans ce cadre. Se sentant très fort de cette argumentation, et malgré tout, Anaim a récusé le dossier.

Pourtant, Hadja Kadiatou N’Diaye aurait demandé par humanisme de gérer le dossier en lui payant un montant, parce que c’est une personne en situation de détresse. C’est ainsi qu’on lui a donné une somme de soixante millions qui s’est de sitôt assortie d’un accord transactionnel entre les deux parties. Dans lequel d’ailleurs, on peut lire sur la dernière page: « que toutes les parties abandonnent un quelconque attaque contre l’une des parties, les charges liées à ce dossier».

Pour d’autres proches de ce dossier, le défunt avait sa femme de nationalité allemande qui travaillait à l’hôpital ANAIM de Kamsar, n’a jamais été mêlée de ce dossier jusqu’à sa retraite avant de rentrer en Allemagne, et où elle trouva la mort, pourtant, elle a ses enfants qui sont de véritables ayants droit.

Selon nos sources, d’intervention sur intervention, sur le prétendu dossier qualifié de faux par l’actuelle administration de l’ANAIM, l’héritier de l’ex-employé de OFAB-CBG, étant malade, a sollicité qu’il soit payé, pourquoi puisse faire cas à sa maladie, c’est ainsi que, un des envoyés du Monsieur est venu voir, l’ex-comptable et l’actuel directeur général, de ladite structure, en l’occurrence, Lamine Cissé, qui à son tour a donné quinze millions. Dans la même lancée, une autre somme a été donné au plaignant, cette fois-ci sur la demande de Elhadj Kaba Baro, là direction a procédé au payement de vingt millions de franc guinéen.

Après moult, passages devant les officiers de police judiciaire de la gendarmerie, il aurait été donné un quitus à la gendarmerie de la ville à Kaloum de partir vérifier dans le livre sur le compte de l’ANAIM, si toute fois ce chèque dont-il est question figurerait dans le compte bancaire de l’entreprise, avec pour libellé le montant de six cent millions de francs guinéen au moment des faits. Comme l’instruction étant secrète, nos sources n’ont pas pu nous le justifier.

Par ailleurs, que l’affaire a été portée devant l’agent judiciaire de l’État pour que toute la lumière soit faite dans ledit dossier.

Il faut préciser que cette affaire incrimine les deux directeurs généraux de l’agence d’aménagement des infrastructures minières (ANAIM). Pour le plaignant, ces deux directeurs n’avaient le droit de sortir ladite somme sans son consentement.

A en croire nos sources, le directeur général adjoint a été sommé de rentrer de toute urgence, puisqu’il se trouvait dans un voyage en France, pour se présenter chez l’agent judiciaire afin d’être entendu sur le procès verbal. A date, il faut le dire sans risque de ce tromper que, Elhadj Moussa Camara a fait sa déposition pour le bien de la Justice.

Le tour reste a Elgringo, le directeur général d’être entendue sur les faits.

Affaire à suivre…

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